30 septembre 2026

La RATP, cet autre acteur de la mobilité autonome

Depuis la mi-septembre jusqu’à la fin de l’année, le groupe RATP expérimente au Plessis-Trévise, dans le Val-de-Marne, deux navettes autonomes qui sont proposées gratuitement sur la voie publique. 

Un service qui s'inscrit dans le cadre de France 2030*. La première phase avait eu lieu à Linas-Monthléry (Essonne) quelque mois auparavant.

Il s'agit de deux véhicules développés par Milla Group et développées à partir de Renault Master électriques. Leur particularité est de pouvoir accueillir 7 personnes qui peuvent voyager avec une ceinture de sécurité. 

Ils circulent simultanément sur un itinéraire de 4,7 kilomètres aller-retour comprenant 9 arrêts. Les navettes peuvent atteindre 30 km/h et circulent à 15 km/h en moyenne sur un parcours urbain varié.

29 septembre 2026

Waymo fait le lien avec les transports en commun. Et c'est malin

C'est une petite révolution, venant de la part d'un acteur américain. La filiale de Google vient de lancer un programme de récompenses en lien les transports en commun dans la baie de San Francisco. 

L'idée est simple : il s'agit d'attribuer aux clients une somme en cash, quand ils effectuent un trajet en transport public à moins de deux heures d'intervalle après une course en robotaxi. 

Cela permet de payer le prix du ticket de bus. 

Pour en bénéficier, il faut utiliser une carte Visa, à la fois dans l'application Waymo et dans les transports en commun. 

28 septembre 2026

Milla : 40 000 km déjà parcourus en navette autonome SQY Flex

Suite à une présentation presse, beaucoup de médias ont découvert l'existence de Milla Group et de sa navette autonome. 

Il se trouve que je connais la société et leurs deux fondateurs. L'un d'eux, Frédéric Mathis, était auparavant chez Renault où il a développé une ZOE autonome que j'avais eu l'occasion d'essayer il y a plus de dix ans.

Milla est l'une des rares sociétés à fabriquer des navettes (toute une gamme de véhicules) et à proposer le logiciel de conduite et la supervision qui va avec. C'est un positionnement devenu rare en Europe, depuis les rachats de Navya et d'Easymile et le retrait de ZF sur ce marché.

Le vote européen sur le FSD de Tesla repoussé à décembre

C'est une nouvelle désillusion pour Tesla et ses fans. Alors qu'un vote était a priori prévu le 6 octobre pour se prononcer sur l'adoption ou non du système FSD Supervisé, l'échéance a été reportée à décembre selon l'agence Reuters. 

A la place, le TCMV (Technical Committee on Motor Vehicles) a simplement prévu une poursuite des échanges avec le RDW, l'organe néerlandais qui a été le premier à donner une exemption. 

Réagissant à ce report, Elon Musk a écrit Sigh sur X. On pourrait le traduire par Pff... Autrement dit, le patron de Tesla est las et énervé. 

Malgré son activisme (dont l'échange un peu choquant avec le ministre des Transports Philippe Tabarot), et des statistiques rendues publiques, il a du mal à convaincre.

25 septembre 2026

L'expertise insoupçonnée de la France dans le véhicule autonome

La semaine se termine avec une dernière séquence vidéo en compagnie de Benjamin Beaudet de l'opérateur beti - Experts Mobilité Automatisée (groupe Bertolami) pour commenter l'actualité du véhicule autonome.

Il nous est apparu évident de parler de l'expertise de la France, qui est pourtant moquée et critiquée sur les réseaux. O n lui reproche sa lenteur et son goût de la réglementation.

On est ravi de contribuer à l'éducation de ceux qui s'intéressent à ce sujet. Et bien sûr, on cite la stratégie française et Anne-Marie Idrac.

MOIA (Volkswagen) débarque à Orlando avec des robotaxis

A force de parler des Américains qui viennent en Europe, on en oublierait presque que des Etrangers viennent aussi aux Etats-Unis. Et même des Européens. 

Ainsi, la marque MOIA (qui appartient au groupe Volkswagen) vient de déployer des robotaxis dans le quartier de Lake Nona, à Orlando, rapporte Reuters. 

Un service qui se fait en collaboration avec l’opérateur de mobilité autonome Beep.

24 septembre 2026

Bolt et Lucid Motors : un modèle qui interroge

Voici un nouvel épisode (le 4ème) en compagnie de Benjamin Beaudet de l'opérateur beti - Experts Mobilité Automatisée (groupe bertolami) pour commenter l'actualité du véhicule autonome. 

Nous évoquons le deal en Europe entre Bolt et Lucid Motors.

Un sujet qui a été traité sur ce site.  

Cet accord sur 25 000 véhicules a beaucoup étonné, d'une part en raison des problèmes financiers de Lucid, mais aussi par rapport à la gouvernance du projet.

La vidéo est visible ici : 



Wayve annonce un partenariat avec Mercedes

A force de lire sur les réseaux que l'Europe ne sait rien faire et que la mobilité automatisée est monopolisée par les Américains et les Chinois, on est presque surpris de découvrir qu'il existe d'autres acteurs. 

Et justement, Wayve fait partie de ces valeurs qui montent.

La firme britannique (OK, ce n'est pas l'Europe des 27, mais...) vient de signer un accord avec Mercedes-Benz. Il ne s'agit pas d'un projet, mais bien d'un accord de production définitif pour intégrer le Wayve AI Driver dans les futurs véhicules de la marque à l'étoile. 

23 septembre 2026

Cybercab vs Zoox : le match des robotaxis sans volant ni pédales

On poursuit la série d'entretiens avec Benjamin Beaudet de l'opérateur beti - Experts Mobilité Automatisée (groupe Bertolami).

Hier, on évoquait le système FSD Supervisé (considéré à tort comme autonome, mais de niveau 2+). 

Là, on parle d'un robotaxi de niveau 4, avec d'une part le Cybercab de Tesla et d'autre part la navette de Zoox (Amazon). Ces deux véhicules sont sans volant ni pédales. 

Voiture autonome : la religion s'en mêle aux Etats-Unis

Dans un pays où il faut jurer la main sur la bible (ce qui n'empêche pas d'avoir une arme à feu), on ne plaisante pas avec la religion. Et cet article du Washington Post est assez édifiant. 

Le quotidien a eu l'idée de demander à des pasteurs baptistes ce qu'ils pensaient de la voiture autonome. 

"Jésus aimerait-il Waymo?", s'interroge-t-il dès le début du papier. Hé bien, la réponse est non selon le révérend A. Michael Charles Duran. 

22 septembre 2026

La France trop frileuse pour le Tesla FSD Supervisé ?

Comme promis, on poursuit notre série d'entretiens en vidéo avec Benjamin Beaudet de l'opérateur Beti (groupe Bertolami).

Forcément, le sujet du FSD Supervisé est venu sur la table. 

Alors que Tesla a engrangé un nouveau pays (la République Tchèque, ça en fait donc 7 sur 27, et pas les plus prestigieux), Benjamin a été sollicité sur la position de la France. 

L'occasion de rappeler que ce système n'a rien d'autonome et que la France n'a pas de leçon à recevoir, ni d'Elon Musk, ni des réseaux sociaux. 

Valeo, le partenaire naturel de la conduite autonome

Le 16 septembre, j'ai suivi un webinaire très intéressant de Valeo. Il était animé par le CTO (Chief technology Officer), Gilles Mabire et l'expert maison de la conduite autonome le Dr. Benazouz Bradai. 

Deux experts que je connais bien. 

Ils ont expliqué très simplement que la conduite autonome nécessitait une pluralité de capteurs (caméras, radars et lidars). D'ailleurs, tous les robotaxis dignes de ce nom ont une redondance de capteurs pour plus de sécurité. Et particulièrement en Chine, où le lidar est très demandé sur les voitures particulières. 

Valeo estime que la caméra seule, qui est le choix de Tesla, ne permet pas de faire du L3 et du L4 en toutes circonstances. La fusion de données est indispensable pour avoir une couverture en mode 360. 

21 septembre 2026

Robotaxi News va aussi proposer des vidéos

En prolongement de ce site, j'ai décidé de proposer ponctuellement des vidéos. 

Toute la semaine, vous pourrez retrouver des entretiens que j'ai enregistré avec Benjamin Beaudet, de l'opérateur Beti (groupe Bertolami).

On échange souvent sur l'actualité. 

La série d'entretiens qu'on débute aujourd'hui va permettre d'aborder la question des navettes autonomes en Ile-de-France. 

Hyundai dévoile sa feuille de route sur la conduite autonome

A l'occasion d'un événement organisé en Corée du Sud, le constructeur a précisé sa stratégie dans le domaine de la conduite autonome. 

Hyundai, qui est déjà présent sur le marché des robotaxis via Motional (la coentreprise avec Aptiv), entend se servir de cette expérience pour introduire progressivement des systèmes d'assistance à la conduite sur sa gamme.

Dans le cadre d'une collaboration avec Nvidia, le coréen va introduire des systèmes de niveau 2+ (mains libres sur autoroute) au premier trimestre 2028, puis de niveau 2++ (extension aux zones urbaines) au second semestre de la même année.

En 2029, il y aura ensuite des systèmes 2++ avec l'IA propriétaire de Hyundai, baptisée Atria AI.

18 septembre 2026

Bolt veut concurrencer Uber en Europe avec 25 000 robotaxis Lucid (et avec l'aide de Nvidia)

C'est une annonce qui a surpris la filière. 

Bolt, qui est l'équivalent en Europe d'Uber, veut déployer au moins 25 000 véhicules autonomes. 

Il ne précise pas à quelle échéance, mais on sait qu'il s'agit de véhicules de la marque américaine Lucid Motors et qu'ils embarqueront la technologie NVIDIA Hyperion.

Le déploiement, prévu dans plusieurs villes et pays européens, est présenté comme "une étape majeure" par  rapport à l’ambition de Bolt qui est d’avoir 100 000 véhicules autonomes sur sa plateforme d’ici 2035.

17 septembre 2026

Easymile fusionne avec TLD Robotics, suite à son rachat par le groupe Alvest

Alors que Navya est devenu japonais, l'autre pionnier hexagonal des navettes autonomes, Easymile, vient de se faire racheter par un groupe français, Alvest, qui est le leader des équipements aéroportuaires (avec TLD Group). 

Et c'est sous la marque TLD Robotics*, que sont regroupés à la fois Easymile (logiciels) et l'entité Tracteasy qui fabrique des véhicules autonomes. 

A noter que le fondateur d'EasyMile, Gilbert Gagnaire, devient conseiller spécial de TLD Robotics. Le CEO est Richard Reno, qui était le CEO de Tracteasy et auparavant le CEO de TLD USA.

Le nouvel acquéreur dispose donc d'une offre globale, avec des logiciels de conduite autonomes, la supervision, la capacité de produire des véhicules industriels, l’expertise en déploiement et le support client en une entreprise intégrée unique conçue pour déployer des opérations autonomes à grande échelle.

Cybercab : la NHTSA met la pression sur Tesla pour prouver sa conformité

Toujours à la limite, et tant qu'à faire bien au-delà dès lors qu'il s'agit de tricher, Tesla a anticipé sur la réglementation américaine qui doit légaliser des véhicules sans volant ni pédales. 

Sauf que ce texte n'est pas encore passé. Le Cybercab est donc dans l'illégalité.

Au lieu de demander une exemption et de coopérer avec l'agence de sécurité routière (NHTSA), comme l'a fait Zoox, la filiale d'Amazon, Tesla s'est contenté d'auto certifier son Cybercab. Il a mis des autocollants censés prouver qu'il respecte les standards fédéraux FMVSS. Et il a lancé directement son véhicule en mode robotaxi le 3 septembre. 

C'est pour cela que, dès le lendemain, la NHTSA a ouvert une enquête. Dans son communiqué, l'agence explique que les standards fédéraux s'appliquent avec force. Tesla doit donc expliquer dans quelle mesure il respecte la loi. 

L'affaire s'envenime, car le constructeur a reçu un ordre spécial - envoyé par le secrétaire d'Etat aux transports. Un document juridique qui nécessite une réponse sous serment.

16 septembre 2026

Tesla ajoute la Slovénie aux pays adoptant le FSD supervisé

A l'approche d'un vote au niveau européen va décider de son adoption ou pas à l'échelon européen, et prévu en principe le 6 octobre, Tesla a convaincu un pays de plus. 

Il s'agit de la Slovénie. 

Ce pays d'Europe centrale vient s'ajouter à une liste qui comprend donc les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, l'Estonie et la Lituanie. 

Rappelons qu'il s'agit d'une assistance de niveau 2 nécessitant une supervision humaine. Contrairement au narratif Tesla, et à ce qui est relayé sur les réseaux sociaux (avec parfois l'image du Cybercab), ce n'est pas un système autonome. 

15 septembre 2026

L'ID. Buzz autonome de Volkswagen se décline en version Cargo pour les livraisons

Dans le cadre de l’IAA de Hanovre, qui se déroule dans son jardin, Volkswagen Véhicules Utilitaires va montrer comment la conduite autonome peut aussi se décliner dans la mobilité pour les professionnels. 

Vous avez sans doute entendu parler de l'ID. Buzz AD. 

Ce grand van électrique et autonome a été développé en collaboration avec sa marque MOIA et son partenaire technologique Mobileye. Le véhicule est actuellement testé en Europe et aux États-Unis. 

14 septembre 2026

Stellantis vise la livraison autonome en partenariat avec UQI Robotics

Alors que le salon IAA de Hanovre démarre aujourd'hui, le constructeur dévoile un partenariat avec UQI Robotics*. 

Une entreprise chinoise qui a déployé 7 000 robots à travers le monde. 

C'est avec cet acteur, qui sait faire aussi des véhicules de livraison autonomes, que la branche Stellantis Pro One a développé le concept Box on wheels.

 Il s'agit d'un concept de véhicule autonome, illustrant la volonté du groupe de se positionner comme un fournisseur de solutions pour la logistique de demain. Conçu pour les environnements urbains, notamment les zones à accès restreint et les zones à faibles émissions, BOW (Box on Wheels) ouvre de nouvelles possibilités pour la distribution de marchandises, la logistique urbaine et les opérations dans des environnements contrôlés tels que les usines, les hôpitaux et les aéroports.

11 septembre 2026

Wayve en approche sur Paris ?

Alors que les premiers robotaxis roulent avec Londres avec sa technologie, dans la flotte d'Uber, Wayve a fait une démonstration à Paris. 

Sous les auspices de l'Ambassade de Grande-Bretagne en France, l'éditeur de logiciels a pu faire rouler une Ford Mustang Mach-E en mode autonome dans le trafic de la capitale.

Et comme on peut le voir sur une vidéo postée sur LinkedIn, c'est l'ambassadeur lui-même, Thomas Drew, qui s'offre une balade dans Paris. je précise que la séquence est sous-titrée en français.

10 septembre 2026

La région Ile-de-France choisit les véhicules autonomes collectifs

Pendant que Clément Beaune et d'autres plaident pour qu'on ait des robotaxis en France, de préférence américains et chinois parce que ça fait moderne, Valérie Pécresse fait un tout autre choix. 

La Présidente de la région Ile-de-France a pris la parole ce jeudi pour présenter sa vision des choses. 

Et elle préfère les véhicules collectifs. De toute façon, la région n'a pas la compétence pour les taxis, qui relève du ministère de l'Intérieur.

Valérie Pécresse reconnaît que les robotaxis ont fait beaucoup de progrès, que c'est arrivé à maturité dans certaines villes aux Etats-Unis et en Chine. 

Mais, ce sont des véhicules individuels dont le taux d'occupation est faible (1 personne par véhicule en moyenne, 90 % des trajets avec seulement deux passagers chez Waymo), qui roulent une partie du temps à vide et risquent d'amplifier la congestion routière.

Valeo accélère la transition des camions vers des flottes autonomes

Lors du salon IAA Transportation, qui se tiendra à Hanovre (Allemagne) du 14 au 20 septembre, l'équipementier français présentera ses solutions à destination du transport routier. 

Ce secteur, qui est gagné par l'électrification, prépare aussi l'arrivée de la conduite automatisée. 

Partenaire stratégique des principaux constructeurs de poids lourds, Valeo accélère dans de nouveaux domaines qui sont l’électrification, les systèmes avancés d’aide à la conduite (ADAS) allant jusqu’à l’autonomie de niveau 4, et les véhicules à architecture logicielle centralisée (SDV).

Justement, le groupe constate une demande croissante pour les technologies de type ADAS (aides à la conduite), afin de répondre aux besoins de sécurité et de confort.

09 septembre 2026

Un robotaxi perso ? Ce ne sera pas de sitôt

Très relayé par une armée de fans, le lancement du Cybercab à Austin en tant que robotaxi pour le public s'est pourtant fait sans tambour ni trompette. 

Pas d'événement live, ni de conférence de presse. A la place, la marque a invité des actionnaires.

Comme l'indique le site Robotaxitracker, les Cybercabs font effectivement des courses. Les trajets sont plutôt courts (entre 1 et 3 miles). 

Et déjà, la NHTSA met son nez dedans. Elle se demande comment un véhicule auto certifié par la marque (donc, non homologué au niveau fédéral) peut répondre déjà aux contraintes de sécurité requises pour une exploitation avec le public. 

08 septembre 2026

Le championnat A2RL de monoplaces autonomes s'exporte en Europe

Alors que le circuit de Monza accueillait la F1, dimanche, l'Italie a également été le théâtre d'une compétition pas comme les autres. Un autre temple de la vitesse, le circuit d'Imola, a inauguré la toute première course autonome de monoplaces en Europe avec 5 équipes en lice. 

On peut la revivre ici. 

L'épreuve a été organisée par la Ligue autonome de course d’Abu Dhabi (A2RL) dans le cadre du week-end ACI Racing. Et c'est une équipe des Emirats, Kinetiz, a remporté la première course internationale de la Ligue. 

Elle a eu lieu sur 12 tours sur l’un des circuits les plus exigeants du sport automobile. 

07 septembre 2026

Uber supprime des postes dans les bureaux et met l'accent sur les robotaxis

Le timing est assez curieux. Alors que le géant du VTC vient de lancer un service de robotaxis avec Wayve à Londres, il a annoncé la veille que la société allait supprimer 10 % de ses effectifs. 

C'est à dire 3 000 emplois. Plus d'infos ici.

Les chauffeurs ne sont pas concernés par cette réduction d'effectifs, qui s'inscrit dans le cadre d'une refonte majeure de l'entreprise. 

Elle est destinée à réduire les niveaux hiérarchiques et à réorienter davantage les dépenses vers son cœur de métier.

Le CEO, Dara Khosrowshahi, explique que la décision n'est pas due à un retournement de conjoncture. Uber veut simplement être plus flexible. Et il a indiqué aussi que les économies liées à cette réorganisation allaient être consacrés à l'innovation, en particulier les robotaxis. 

C'est parti pour Wayve à Londres avec Uber

Ce n'est pas tout à faire une première en Europe, car Zagreb (Croatie) accueille déjà des courses avec des robotaxis. Mais c'est une première en Angleterre. 

La ville de Londres a donc accueilli le 3 septembre ses premières courses en robotaxi avec Wayve et Uber. 

Pour le moment, il s'agit de trajets supervisés, avec un opérateur à bord des Ford Mustang Mach-E. Et ils sont accessibles aux Londoniens qui utilisent l'application Uber. Dès lors qu'ils demandent un UberX, un Uber Electric ou un Uber Comfort, ils pourront faire une course Wayve sans frais supplémentaires.

04 septembre 2026

Un passage sur RTL pour parler de la voiture autonome

Grâce à l'ami Christophe Bourroux, le spécialiste auto de la rédac', j'ai pu passer hier soir en direct dans RTL soir. 

On y a parlé de voiture autonome, suite à l'échange entre Elon Musk et le ministre français des transports, Philippe Tabarot.

Pour écouter la séquence, c'est là.

 Anne-Sophie Lapix a cité le nom de mon bouquin à l'antenne (le poker menteur de la voiture autonome), sympa. 

Sans surprise, l'ancien ministre Clément Beaune a dit qu'il fallait prendre le train des robotaxis en marche.

03 septembre 2026

Que faut-il attendre du lancement du Cybercab ?

C'est aujourd'hui que Tesla organise un événement exclusif pour lancer son Cybercab. Un exercice de com' destiné à rassurer les investisseurs. 

Si l'on en croit le site Robotaxi tracker, la marque a étoffé sa flotte de robotaxis. Il a identifié 202 véhicules sans chauffeur en circulation, dont 113 à Austin (Texas). 

C'est là que se situe le siège de Tesla, dans un état plus laxiste en ce qui concerne la réglementation sur le véhicule autonome. Et selon le service des immatriculations (DMV) de l'Etat, le constructeur a une flotte de 314 voitures autonomes, dont 269 Model Y et 45 Cyvbercab.

Pas vraiment le déploiement massif annoncé.

En comparaison, Waymo (Google) en a 4 000. Et il vient d'ouvrir en service commercial les villes de Denver, San Diego et Tampa. Ce qui fait 14 villes à travers les Etats-Unis. Et en guise de bienvenue à Tesla, l'opérateur a adressé une mise en garde à peine voilée. 

02 septembre 2026

La transparence à degré variable de Tesla pour le FSD

Critiqué pour son manque de transparence, Tesla a donc décidé de partager des données sur le système FSD Supervised. 

Un exercice qui ne doit rien au hasard. La marque table sur un possible vote à l'échelle européenne le 6 octobre.

Ce vote est capital, car Tesla a besoin d'une autorisation pour continuer son storytelling auprès des investisseurs. 

Et si jamais l'Europe dit non, l'exemption accordée en avril deviendrait caduque, entraînant également son annulation en Belgique, au Danemark, en Estonie et en Lituanie. 

Le constructeur publie donc un tableau de bord. Que faut-il en retenir ?

Tesla en Chine : FSD limité, rappel massif et une concurrence affûtée

Volkswagen et Toyota font les frais d'un marché chinois qui se durcit, avec une concurrence de plus en plus féroce. 

Ce sera peut-être demain le cas de Tesla, dont l'Empire du Milieu est le second marché.

En 2019, le constructeur américain débarquait à Shanghaï avec une giga factory. 7 ans plus tard, son usine se réoriente vers l'exportation, en raison d'un marché saturé. 

Le plus grand marché du monde est en déclin, en raison des surcapacités et d'une guerre des prix mortifère. BYD, Geely, Xpeng, Li Auto et Xiaomi se disputent les premières places, face à Tesla qui n'a pas renouvelé sa gamme et doit faire des promotions pour se maintenir.

Et des questions se posent sur le FSD, que BYD concurrence avec son God'Eye et Xpeng avec sa navigation assistée en ville.

01 septembre 2026

Man va faire rouler un bus automatisé à Munich dans le cadre du projet MINGA

Lancé en 2023, sous l'égide de la ville de Munich et de son autorité des transports, le projet MINGA (Munich's Automated Local Transport with Ridepooling, Solobus and Bus-Platoons) va entrer dans une phase concrète. 

Il s'agit de faire rouler plusieurs bus en mode autonome, dont un modèle de MAN*, le Lion's City E entièrement électrique. 

Dès l'automne, il sera utilisé sur la ligne de bus 144 à travers le parc olympique, et dans un premier temps avec un conducteur de sécurité. Les essais sur voie publique se feront d'’abord sans passagers, puis dans le cadre d’une phase pilote avec un nombre limité d’utilisateurs.