Si l'on en croit un article de Wired, Uber mènerait un travail de lobbying pour écarter ses potentiels rivaux, en jouant sur la réglementation locale.
Ce que nous apprend ce papier, c'est que - dans au moins deux Etats - le géant du VTC cherche à convaincre les autorités locales d'autoriser les véhicules autonomes sur des réseaux hybrides.
C'est à dire des réseaux où sont également proposés des courses avec des chauffeurs.
Par exemple, dans le New Jersey, un lobbyiste représentant Uber pousse un texte exigeant que toute plateforme offrant des services de voiture autonome s'engage à réaliser 85 % de ses trajets par des conducteurs humains. Et ce, pendant une période de 3 ans.
