Annick de Ridder a-t-elle pris un risque et voulu passer pour une "ministre innovante" en autorisant le système FSD supervisé de Tesla ?
C'est la question que pose la presse belge, après les révélations du quotidien De Morgen.
Ce quotidien belge en langue flamande écrit en effet que la ministre de la mobilité a ignoré l'avis de son administration qui exprimait "de très sérieuses réticences" sur l'efficacité du système.
Le département Mobilité et Travaux publics (MOW) estimait en effet que le dispositif de Tesla était peu adapté aux conditions de circulation en Belgique.
Il pointait aussi du doigt plusieurs manquements : certains scénarios non testés, des difficultés à interpréter l'infrastructure (marquage au sol, signalisation, passages à niveau) et la fonction "offset" qui permet de dépasser la vitesse autorisée.

