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05 octobre 2026

Mondial de l'Auto : des essais limités à des systèmes de niveau 2+

En mai dernier, j'avais croisé le commissaire général du Mondial de l'Auto, Serge Gachot, qui avait alors bon espoir de faire rouler des véhicules autonomes de niveau 4 dans Paris. Finalement, ce projet est tombé à l'eau. 

A la place, et si l'on s'en tient au programme tel qu'il est affiché sur le site du salon, seulement deux constructeurs proposeront de tester des systèmes semi-autonomes de niveau 2+ : Tesla et Xpeng.

23 septembre 2026

Cybercab vs Zoox : le match des robotaxis sans volant ni pédales

On poursuit la série d'entretiens avec Benjamin Beaudet de l'opérateur beti - Experts Mobilité Automatisée (groupe Bertolami).

Hier, on évoquait le système FSD Supervisé (considéré à tort comme autonome, mais de niveau 2+). 

Là, on parle d'un robotaxi de niveau 4, avec d'une part le Cybercab de Tesla et d'autre part la navette de Zoox (Amazon). Ces deux véhicules sont sans volant ni pédales. 

17 septembre 2026

Cybercab : la NHTSA met la pression sur Tesla pour prouver sa conformité

Toujours à la limite, et tant qu'à faire bien au-delà dès lors qu'il s'agit de tricher, Tesla a anticipé sur la réglementation américaine qui doit légaliser des véhicules sans volant ni pédales. 

Sauf que ce texte n'est pas encore passé. Le Cybercab est donc dans l'illégalité.

Au lieu de demander une exemption et de coopérer avec l'agence de sécurité routière (NHTSA), comme l'a fait Zoox, la filiale d'Amazon, Tesla s'est contenté d'auto certifier son Cybercab. Il a mis des autocollants censés prouver qu'il respecte les standards fédéraux FMVSS. Et il a lancé directement son véhicule en mode robotaxi le 3 septembre. 

C'est pour cela que, dès le lendemain, la NHTSA a ouvert une enquête. Dans son communiqué, l'agence explique que les standards fédéraux s'appliquent avec force. Tesla doit donc expliquer dans quelle mesure il respecte la loi. 

L'affaire s'envenime, car le constructeur a reçu un ordre spécial - envoyé par le secrétaire d'Etat aux transports. Un document juridique qui nécessite une réponse sous serment.

09 septembre 2026

Un robotaxi perso ? Ce ne sera pas de sitôt

Très relayé par une armée de fans, le lancement du Cybercab à Austin en tant que robotaxi pour le public s'est pourtant fait sans tambour ni trompette. 

Pas d'événement live, ni de conférence de presse. A la place, la marque a invité des actionnaires.

Comme l'indique le site Robotaxitracker, les Cybercabs font effectivement des courses. Les trajets sont plutôt courts (entre 1 et 3 miles). 

Et déjà, la NHTSA met son nez dedans. Elle se demande comment un véhicule auto certifié par la marque (donc, non homologué au niveau fédéral) peut répondre déjà aux contraintes de sécurité requises pour une exploitation avec le public. 

03 septembre 2026

Que faut-il attendre du lancement du Cybercab ?

C'est aujourd'hui que Tesla organise un événement exclusif pour lancer son Cybercab. Un exercice de com' destiné à rassurer les investisseurs. 

Si l'on en croit le site Robotaxi tracker, la marque a étoffé sa flotte de robotaxis. Il a identifié 202 véhicules sans chauffeur en circulation, dont 113 à Austin (Texas). 

C'est là que se situe le siège de Tesla, dans un état plus laxiste en ce qui concerne la réglementation sur le véhicule autonome. Et selon le service des immatriculations (DMV) de l'Etat, le constructeur a une flotte de 314 voitures autonomes, dont 269 Model Y et 45 Cyvbercab.

Pas vraiment le déploiement massif annoncé.

En comparaison, Waymo (Google) en a 4 000. Et il vient d'ouvrir en service commercial les villes de Denver, San Diego et Tampa. Ce qui fait 14 villes à travers les Etats-Unis. Et en guise de bienvenue à Tesla, l'opérateur a adressé une mise en garde à peine voilée. 

20 août 2026

Tesla sur le point de lancer le Cybercab à Austin ?

D'après un article paru sur le site The Information, et que relate l'agence Reuters, le constructeur américain a l'intention de faire rouler des Cybercab sur la voie publique, et avec des employés à bord. 

Autrement dit, ses salariés seraient les premiers cobayes du système FSD non supervisé.

Le Cybercab est un gros coup de poker pour la marque. Elle prend en effet le risque de lancer un véhicule sans volant ni pédales, dont il est impossible de reprendre le contrôle quand on est à bord. Le véhicule peut toutefois être surveillé à distance par un centre de commande. 

Tesla a préparé les forces de secours locales à cette expérimentation. 

01 juin 2026

Tesla : le buzz et la réalité autour du FSD (et du Cybercab)

Tesla est une marque qui sature l'espace médiatique en matière de conduite autonome. 

Au-delà des annonces à répétitions d'Elon Musk, depuis plus de 10 ans, la marque peut bénéficier du soutien de la presse, plutôt bienveillante*, et des influenceurs. 

Grâce à des vidéos, le constructeur américain joue la carte de l'opinion. Sans détailler ce qu'il met dans son système FSD (Full Self-Driving), il demande aux Etats de lui faire confiance. Et il demande aussi de façon explicite à ses clients de faire pression sur les régulateurs. 

C'est à mon sens de l'ingérence. 

A ce stade, Tesla a réussi à décrocher une dérogation aux Pays-Bas pour le FSD en mode supervisé, ainsi qu'en Lituanie. Et il aurait aussi l'accord de l'Estonie.