Récemment, je vous partageais le contenu d'articles de Wired et de TechCrunch à propos d'Uber, qui fait du lobbying aux USA pour "vendre" aux décideurs un "modèle hybride", ou plutôt des "réseaux hybrides".
Il s'agit d'intégrer des véhicules autonomes dans les flottes de VTC, mais de garantir un certain niveau de courses opérées par des chauffeurs.
Une façon de ne pas heurter la corporation des chauffeurs de taxis, qui sont très remontés par exemple contre Waymo à New-York, et plus encore à Washington, où un projet de loi est en discussion.
Un article récent sur le site de CNBC permet de mieux comprendre la vision d'Uber. Selon Harry Hatfield, directeur en charge de la conduite autonome et de l'IA chez Uber, "L’avenir des transports n’est pas un choix binaire entre conducteurs humains et véhicules autonomes". "Ce sera un système hybride, avec des conducteurs humains et des véhicules autonomes opérant côte à côte, chacun répondant à des besoins différents et rendant le système de transport global plus résilient".
Il semblerait qu'Uber plaide déjà la même cause en Europe. Et ce discours trouve un certain écho chez les constructeurs automobiles.