22 septembre 2026

Valeo, le partenaire naturel de la conduite autonome

Le 16 septembre, j'ai suivi un webinaire très intéressant de Valeo. Il était animé par le CTO (Chief technology Officer), Gilles Mabire et l'expert maison de la conduite autonome le Dr. Benazouz Bradai. 

Deux experts que je connais bien. 

Ils ont expliqué très simplement que la conduite autonome nécessitait une pluralité de capteurs (caméras, radars et lidars). D'ailleurs, tous les robotaxis dignes de ce nom ont une redondance de capteurs pour plus de sécurité. Et particulièrement en Chine, où le lidar est très demandé sur les voitures particulières. 

Valeo estime que la caméra seule, qui est le choix de Tesla, ne permet pas de faire du L3 et du L4 en toutes circonstances. La fusion de données est indispensable pour avoir une couverture en mode 360. 

21 septembre 2026

Robotaxi News va aussi proposer des vidéos

En prolongement de ce site, j'ai décidé de proposer ponctuellement des vidéos. 

Toute la semaine, vous pourrez retrouver des entretiens que j'ai enregistré avec Benjamin Beaudet, de l'opérateur Beti (groupe Bertolami).

On échange souvent sur l'actualité. 

La série d'entretiens qu'on débute aujourd'hui va permettre d'aborder la question des navettes autonomes en Ile-de-France. 

Hyundai dévoile sa feuille de route sur la conduite autonome

A l'occasion d'un événement organisé en Corée du Sud, le constructeur a précisé sa stratégie dans le domaine de la conduite autonome. 

Hyundai, qui est déjà présent sur le marché des robotaxis via Motional (la coentreprise avec Aptiv), entend se servir de cette expérience pour introduire progressivement des systèmes d'assistance à la conduite sur sa gamme.

Dans le cadre d'une collaboration avec Nvidia, le coréen va introduire des systèmes de niveau 2+ (mains libres sur autoroute) au premier trimestre 2028, puis de niveau 2++ (extension aux zones urbaines) au second semestre de la même année.

En 2029, il y aura ensuite des systèmes 2++ avec l'IA propriétaire de Hyundai, baptisée Atria AI.

18 septembre 2026

Bolt veut concurrencer Uber en Europe avec 25 000 robotaxis Lucid (et avec l'aide de Nvidia)

C'est une annonce qui a surpris la filière. 

Bolt, qui est l'équivalent en Europe d'Uber, veut déployer au moins 25 000 véhicules autonomes. 

Il ne précise pas à quelle échéance, mais on sait qu'il s'agit de véhicules de la marque américaine Lucid Motors et qu'ils embarqueront la technologie NVIDIA Hyperion.

Le déploiement, prévu dans plusieurs villes et pays européens, est présenté comme "une étape majeure" par  rapport à l’ambition de Bolt qui est d’avoir 100 000 véhicules autonomes sur sa plateforme d’ici 2035.

17 septembre 2026

Easymile fusionne avec TLD Robotics, suite à son rachat par le groupe Alvest

Alors que Navya est devenu japonais, l'autre pionnier hexagonal des navettes autonomes, Easymile, vient de se faire racheter par un groupe français, Alvest, qui est le leader des équipements aéroportuaires (avec TLD Group). 

Et c'est sous la marque TLD Robotics*, que sont regroupés à la fois Easymile (logiciels) et l'entité Tracteasy qui fabrique des véhicules autonomes. 

A noter que le fondateur d'EasyMile, Gilbert Gagnaire, devient conseiller spécial de TLD Robotics. Le CEO est Richard Reno, qui était le CEO de Tracteasy et auparavant le CEO de TLD USA.

Le nouvel acquéreur dispose donc d'une offre globale, avec des logiciels de conduite autonomes, la supervision, la capacité de produire des véhicules industriels, l’expertise en déploiement et le support client en une entreprise intégrée unique conçue pour déployer des opérations autonomes à grande échelle.

Cybercab : la NHTSA met la pression sur Tesla pour prouver sa conformité

Toujours à la limite, et tant qu'à faire bien au-delà dès lors qu'il s'agit de tricher, Tesla a anticipé sur la réglementation américaine qui doit légaliser des véhicules sans volant ni pédales. 

Sauf que ce texte n'est pas encore passé. Le Cybercab est donc dans l'illégalité.

Au lieu de demander une exemption et de coopérer avec l'agence de sécurité routière (NHTSA), comme l'a fait Zoox, la filiale d'Amazon, Tesla s'est contenté d'auto certifier son Cybercab. Il a mis des autocollants censés prouver qu'il respecte les standards fédéraux FMVSS. Et il a lancé directement son véhicule en mode robotaxi le 3 septembre. 

C'est pour cela que, dès le lendemain, la NHTSA a ouvert une enquête. Dans son communiqué, l'agence explique que les standards fédéraux s'appliquent avec force. Tesla doit donc expliquer dans quelle mesure il respecte la loi. 

L'affaire s'envenime, car le constructeur a reçu un ordre spécial - envoyé par le secrétaire d'Etat aux transports. Un document juridique qui nécessite une réponse sous serment.

16 septembre 2026

Tesla ajoute la Slovénie aux pays adoptant le FSD supervisé

A l'approche d'un vote au niveau européen va décider de son adoption ou pas à l'échelon européen, et prévu en principe le 6 octobre, Tesla a convaincu un pays de plus. 

Il s'agit de la Slovénie. 

Ce pays d'Europe centrale vient s'ajouter à une liste qui comprend donc les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, l'Estonie et la Lituanie. 

Rappelons qu'il s'agit d'une assistance de niveau 2 nécessitant une supervision humaine. Contrairement au narratif Tesla, et à ce qui est relayé sur les réseaux sociaux (avec parfois l'image du Cybercab), ce n'est pas un système autonome.