Suite au texte adopté le 24 juin par les Nations Unies, via l'UNECE, et ouvrant la voie à un cadre unifié pour l'homologation des systèmes de conduite autonomes, la FIA a tenu à réagir.
Créée en 1904, à Paris, la Fédération Internationale de l'Automobile est surtout connue pour sa gestion des plus importantes épreuves de course automobile (F1, endurance, rallye...). Mais elle traite également de mobilité, d'environnement et de sécurité routière.
Et voici ce qu'a tenu à dire son directeur de la défense des droits, Stefano Ammirati.
Pour lui, "c'est le début d’un cadre réglementaire en évolution plutôt que la validation définitive de cette technologie".
Il estime en effet qu'un "perfectionnement continu sera nécessaire à mesure que les systèmes de conduite automatisée mûrissent et seront introduits sur les routes publiques".
Et d'ajouter : "le véritable test de ces systèmes viendra de l’expérience opérationnelle. Leurs résultats concrets de performance et de sécurité doivent donc être étroitement surveillés une fois déployés, et les cadres réglementaires devraient évoluer à mesure que les preuves s’accumulent".






