Certains spécialistes chinois du robotaxi sont déjà arrivés en Europe. C'est le cas par exemple de Pony.ai, dont les véhicules roulent actuellement à Zagreb*, en Croatie. Et dans son pays, cet acteur né à l'origine aux Etats-Unis connaît une croissance forte.
Après un début d’année solide, l’entreprise a relevé ses objectifs pour 2026.
Elle s’attend à ce que le chiffre d’affaires annuel dépasse 3,5 fois son niveau de 2025. Il faut dire qu'elle enregistre des taux de croissance à trois chiffres. Rien qu'en mai, le nombre d’utilisateurs de Robotaxis en Chine a plus que triplé par rapport à la même période l’année dernière.
A ce jour la flotte est de plus de 3 500 véhicules (dont 1 700 en Chine) opérant dans plus de 20 villes en Chine et à l’étranger. L’activité Robotaxi de Pony.ai s’étend désormais sur neuf pays à travers le monde, avec des services accessibles au public déjà disponibles en Chine, Croatie, Qatar, Singapour et en Corée du Sud. Des tests ont débuté à Dubaï.
Et l'objectif est de rendre le service plus compétitif. En 2027, Pony.ai vise à réduire le coût total de fabrication d’un véhicule Robotaxi - le véhicule, ses batteries et les équipements de conduite autonome - à moins de 230 000 yuans (moins de 30 000 euros). Un objectif considéré comme crucial pour une commercialisation à grande échelle.
*Avec Verne (une start-up qui appartient au constructeur Rimac, propriétaire de Bugatti, et Uber

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