C'est sans doute une étape importante pour Tesla. Mais, comme d'habitude, la méthode interroge.
Alors que la Chine a durci sa réglementation, suite à des incidents de système soi-disant autonomes qui avaient provoqué des incidents, le constructeur américain est passé par un trou de souris.
Et c'est grâce au voyage de Donald Trump à Pékin qu'Elon Musk a pu arriver à ses fins. Le patron de Tesla, de nouveau en grâce à la Maison Blanche, était d'ailleurs du voyage.
On ignore quel est le deal qui entoure tout ceci, mais il apparaît que la rencontre entre Trump et Xi Jinping a été déterminante pour le feu vert au système FSD en Chine. Sans cela, la marque américaine serait toujours en train d'attendre.
Il faut rappeler, encore et toujours, que c'est la version FSD en mode supervisé, qui va être autorisée. Et que ce n'est pas un système de conduite autonome, contrairement à ce que croient les fans de la marque. D'ailleurs, pour ne pas encourir les foudres de Pékin, le constructeur a rebaptisé son système. Ce n'est plus le FSD, mais le Tesla Assisted Driving.
La marque a été contrainte aussi d'abandonner le terme Autopilot en Californie après une décision de justice qui l'accusait de publicité mensongère.
Il faut juste espérer que l'Europe saura se montrer plus exigeante et ne troquera pas la sécurité des usagers contre un "deal" économique.
Comme je le rappelle de façon détaillée dans mon livre, l'ambition de Tesla est avant tout de vendre des abonnements.

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